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  Parents d’élèves et syndicats croisent les arguments au sujet d’une année scolaire apaisée

Le dialogue social pour une année scolaire apaisée : c’est le thème qui a consacré le mercredi dernier, la rentrée inaugurale d’une série de rencontres entre journalistes et acteurs de l’école. Ce cadre d’échange dénommée Carrefour de l’éducation avaient reçu sur ces plateaux, le syndicaliste Anselme Amoussou et le Président de l’Association des Parents d’Elèves du College d’Enseignement General Houeyiho, représentant le président du Fenapeb, Michel Lavagbé. Les échanges se sont tenus au nouveau siège du réseau béninois des journalistes et communicateurs spécialisés en éducation (Rjce-Bénin) à Cotonou. Durant environ trois heures, les deux invités ont exposé devant les journalistes membres du réseau leur vision de la situation actuelle que traverse l’école avec la facilitation de Gérard S. Guèdègbé, Président du Rjce-Bénin. Sans langue de bois, M. Lavagbé accuse : « le gouvernement est entièrement responsable de la panne du dialogue social. Il doit donner satisfaction aux enseignants. Si l’employeur avait la volonté, tout serait déjà réglé. » Au cours des négociations, les parents d’élèves se retrouvent victimes et sans moyen de pression. Anselme Amoussou, constate avec amertume que l’école se meurt véritablement au Benin au regard de la manière dont le dialogue social est conduit au Benin. Selon lui, la crise est différée mais toujours présente. Le gouvernement nous a habitués au non-respect des engagements. Il poursuit : « Depuis 2006, la manière de dialoguer a évolué. Il y a un chef suprême à qui, tout le monde veut faire plaisir. Ce dernier délègue des gens à qui, il ne donne aucune marge de manœuvre. Le dialogue ne se convoque pas pour trouver des solutions mais juste pour montrer qu’on discute. Des ministres qui vous disent : nous avons enregistré vos préoccupations mais nous ne pouvons rien décider. Ils sont désignés pour dialoguer mais n’ont pas le dernier mot. M Amoussou note aussi comme cause de l’échec du dialogue social un manque de sincérité des autorités gouvernementales. Pour preuve, informe-t-il, un ministre aurait déclaré avant d’aller aux négociations : « allons faire du dilatoire ». Ceci pour décrire un peu la logique, la philosophie qui guide les membres du gouvernement autour de la table de négociation. « C’est le gouvernement qui a signé les 25% qui posent problème aujourd’hui. Au lieu de chercher à négocier, pour apaiser, il veut montrer ses muscles pour intimider », conclura-t-il. L’exécutif userait aussi selon M Amousou d’autres moyens comme l’achat de conscience et les pressions diverses pour briser parfois les mouvements. Le gouvernement a-t-il souligné est le plus grand responsable de la situation d’instabilité sociale permanente. Cependant il n’est pas le seul responsable. Nous sommes parfois responsables ! « Nous devons reconnaître qu’au sein des syndicats, nous devons accepter endosser une bonne partie des responsabilités » regrette Anselme Amoussou. Il faut qu’on évite les invectives, les menaces, le manque de cohésion dans les actions syndicales qui plombent les négociations. Il a dénoncé la complicité coupable des parents d’élèves aux cotées de l’exécutif. Ceux-ci, Selon M Amoussou, sont passifs et préfèrent se mêler a la gestion des subventions de l’Etat et des ristournes prélevés sur les frais de scolarité des élèves. Aussi préconise-t-il que les parents d’élèves puissent jouer le jeu de la neutralité et devenir de vrais médiateurs pouvant aider à calmer la tempête au moment opportun. Ils peuvent même commettre des études pour auditer le programme en vigueur, sa mise en œuvre. Les grèves, causes uniques des échecs aux examens ? Les journalistes présents a ce rendez-vous ont soulevé pour justifier les échecs massifs aux examens, le niveau déjà très bas des élèves et leur gout prononcé pour les medias sociaux. Selon eux il faut aussi ajouter, le manque de militantisme, d’engagement, la corruption et le rançonnement des parents d’élèves font le lit à l’échec de l’école. Mieux, beaucoup de parents fuient leurs responsabilités quant au suivi scolaire des enfants à l’école et à la maison. Vlad. Goudou

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